Un nouveau morceau de ville à Malley

Intriguées par la hauteur, la couleur et l’expression des façades de la tour monumentale construite au bord des voies ferrées, nous découvrons le projet Malley-Gare A réalisé par le bureau d’architecture AAPA. Trois bâtiments distincts prennent place sur le périmètre A du secteur Malley-Gare. Immédiatement, les couleurs, les volumes, les matériaux, les détails nous interpellent. Le projet se compose d’une tour rouge aux façades en béton préfabriqué, d’un bâtiment jaune de hauteurs variables aux façades de briques et d’un volume gris, plus bas, où les façades mêlent tôles et profilés métalliques.

Le projet Malley-Gare A, © AAPA

À notre arrivée sur place, un premier constat s’impose. Malgré un chantier encore en cours sur certains espaces extérieurs et au niveau des rez-de-chaussée, la qualité architecturale de l’ensemble est immédiatement perceptible. Les façades révèlent un travail minutieux sur les matériaux et les détails constructifs. Derrière leurs expressions distinctes, les trois bâtiments partagent une même logique structurelle: une structure porteuse en béton et un parking souterrain qui les relie. Entre les volumes, les aménagements extérieurs apparaissent encore largement minéraux. Les arbres récemment plantés peinent à contrebalancer cette impression.

En cette matinée de mars, le quartier semble calme. Peu de passants traversent les espaces publics. Les boîtes aux lettres témoignent pourtant de l’occupation des logements. À l’inverse, plusieurs surfaces de bureaux et certains locaux commerciaux demeurent vacants.

Malgré l’échelle imposante des volumes, notre ressenti est agréable. Les proportions, les espaces et les articulations entre les bâtiments contribuent à la perception d’un quartier à taille humaine.

Nous nous interrogeons toutefois sur le rapport qu’entretiennent les bâtiments avec le sol. Aucun socle n’est véritablement exprimé. Les façades semblent se prolonger jusqu’au revêtement de sol minéral qui recouvre le parking souterrain.

La tour soulève également quelques questions. Ses entrées se signalent uniquement par des portes coulissantes vitrées. Ni retrait, ni traitement particulier de la façade ne viennent marquer l’entrée ou structurer la transition entre intérieur et extérieur.

Plus loin, quelques bâtiments subsistent de l’ancien site industriel de l’usine à gaz. Aujourd’hui occupés par le Théâtre Kléber-Méleau, ils accueillent différentes activités culturelles et témoignent du passé du lieu. Le contraste avec le nouveau quartier réalisé par AAPA est saisissant. Aux abords du périmètre A, nous ressentons une rupture d’échelle et une absence de continuité avec le tissu voisin.

Vidéo in situ, mai 2026 (Joana Loureiro Oliveira)

Cette impression nous surprend dans un premier temps. Nous comprenons ensuite que le secteur Malley-Gazomètre fait lui aussi l’objet d’un vaste projet de transformation qui accueillera de nouveaux logements et infrastructures à l’horizon 2030. Le quartier que nous observons aujourd’hui ne représente qu’une étape dans la mutation plus large de la plaine de Malley.

Nous relevons également l’effort réalisé pour connecter le nouveau quartier aux secteurs voisins. Le passage sous les voies ferrées réservé à la mobilité douce offre un accès direct aux quais de la gare Prilly-Malley, au centre sportif de la Vaudoise Arena ainsi qu’au secteur de Malley-Viaduc, lui aussi en pleine transformation. Généreusement dimensionné et idéalement situé, il guide naturellement les déplacements. En empruntant la rampe hélicoïdale ou l’escalier, notre regard s’élève progressivement tandis que la tour rouge se détache dans le ciel et s’impose comme un repère dans le paysage urbain.

Vidéo in situ, mai 2026 (Joana Loureiro Oliveira)

Dans les mois qui suivent, nous retournons sur le site à plusieurs reprises. À chacune de nos visites, nous découvrons un quartier qui évolue et prend vie. Les travaux d’aménagement extérieur avancent, les plantations se développent et les espaces publics se précisent.

À mesure que le lieu s’anime, nous relevons que le périmètre A, avec les trois volumes réalisés par AAPA, est indissociable du périmètre B composé des deux bâtiments réalisés par Pont12 Architectes. Les deux ensembles s’articulent de part et d’autre du parc public végétalisé et forment un quartier ouvert, destiné à la fois aux habitants et aux usagers de l’espace public.

Présentation publique de Malley-Gare, août 2020, © La Fabrique de Malley

Notre dernière visite sur le site, ponctuée d’un échange avec le maître d’ouvrage, CFF Immobilier, ainsi que nos discussions avec la commune de Prilly, le confirment: le quartier vise une véritable mixité d’usages. Nous observons aujourd’hui une importante diversité d’activités commerciales et artisanales au niveau des rez-de-chaussée. Nous nous interrogeons cependant sur l’absence d’ateliers d’artisans qui auraient davantage pu rappeler le passé industriel du site. Le terme «artisanat» semble avoir été interprété de manière relativement large, englobant des activités de services parfois éloignées de l’idée traditionnelle de production artisanale.

Avant l’arrivée des nouveaux bâtiments, ce secteur de la plaine de Malley accueillait différentes activités industrielles dont certaines subsistent encore aujourd’hui.

Au sud, les bâtiments de l’ancienne usine à gaz constituent les principaux témoins du passé industriel du site. Inaugurée en 1911, l’installation a été progressivement démantelée à partir des années 1970. Deux bâtiments ont été conservés et réunis en 1979 pour accueillir le Théâtre Kléber-Méleau, fondé par un collectif de comédiens.

À l’est, au niveau du périmètre B, se trouvaient les anciens abattoirs de la Ville de Lausanne. Construits entre 1942 et 1945, ils ont cessé leurs activités en 2002 avant d’être démolis en 2015.

À l’ouest, subsistent le Centre intercommunal de logistique (CIL), dédié à la gestion des déchets depuis 2008, ainsi que le Service achats et logistique de la Ville de Lausanne (SALV), implanté dans le secteur depuis les années 1990.

Vue aérienne du site de l’usine à gaz de Malley et du gazomètre, août 1956, © Musée historique de Lausanne

Le périmètre A correspondait autrefois à l’extrémité de l’usine à gaz. Il était occupé par des constructions industrielles secondaires que les architectes du projet et la commune de Prilly décrivent aujourd’hui comme dépourvues de potentiel de transformation ou de réemploi. Leur démolition a libéré le terrain avant le lancement des concours d’architecture.

Lorsque les procédures sont ouvertes en 2018, il ne subsiste plus aucune trace bâtie sur les périmètres A et B. Dans la continuité du concours d’urbanisme de Malley-Centre achevé en 2012, les deux concours d’architecture sont organisés séparément, à quelques mois d’intervalle, sous la forme de procédures sélectives. Trente équipes pluridisciplinaires manifestent leur intérêt. Seize sont finalement retenues et réparties entre les deux périmètres, donnant lieu à huit propositions pour chacun.

Malley-Gare et les secteurs voisins, © La Fabrique de Malley

Face à l’ampleur de l’opération réalisée sur les périmètres A et B, une question émerge rapidement. Pourquoi avoir attribué chaque périmètre à un seul bureau d’architecture? Dans un projet revendiquant la mixité, l’accessibilité et l’ouverture, une plus grande diversité de concepteurs aurait-elle enrichi l’identité du quartier? Une attribution par lots à différents architectes aurait-elle permis de produire une architecture plus variée et plus proche de la manière dont les villes se construisent habituellement au fil du temps?

La complexité d’une telle réalisation est évidente. Les concours en procédure sélective permettent de limiter les risques et de garantir une certaine efficacité dans la réalisation de projets de grande envergure. Contrairement à une procédure ouverte, ils reposent sur une présélection des équipes et réduisent ainsi le nombre de projets à évaluer.

Nos échanges avec la commune de Prilly et le maître d’ouvrage confirment que les contraintes économiques et organisationnelles ont largement motivé ce choix.

Cette logique interroge toutefois notre manière contemporaine de fabriquer la ville. Les tissus urbains que nous apprécions aujourd’hui sont rarement le fruit d’une vision unique. Ils résultent le plus souvent d’une succession d’interventions, d’adaptations et de projets réalisés par une multitude d’acteurs au fil du temps.

À Malley-Gare, des procédures ouvertes ou un découpage des projets en plusieurs lots auraient permis à davantage de bureaux d’architecture de prendre part à cette transformation urbaine. Dans un quartier conçu pour accueillir une grande diversité d’habitants et d’activités, nous nous demandons si la diversité des concepteurs ne mériterait pas, elle aussi, d’être encouragée. Est-ce que cela ne rendrait pas le processus de conception plus cohérent avec les ambitions affichées par le projet? Cette réflexion nous amène également à nous interroger sur les mécanismes qui orientent le choix d’une procédure de concours plutôt qu’une autre.

Ces questionnements ne remettent cependant pas en cause l’intérêt que représente une telle opportunité pour les équipes appelées à concevoir ce type de projet. Au cours de nos échanges avec le bureau AAPA, nous percevons l’enthousiasme suscité par un tel exercice.

La remarque résume le caractère exceptionnel du projet. Concevoir puis réaliser un morceau de ville offre la possibilité, rare pour un architecte, de développer une vision globale à grande échelle et de la voir transformer le paysage urbain.

Bien que le projet Malley-Gare A soit né sur un terrain libéré de ses anciennes constructions, il s’appuie sur un ensemble de références qui orientent les choix de conception. Nous découvrons que les réflexions du bureau AAPA puisent notamment dans l’imaginaire des villes américaines.

Cette influence s’explique en partie par la volonté de développer une architecture exprimant un langage industriel, tant dans le choix des matériaux que dans la manière dont ceux-ci sont assemblés pour former un ensemble cohérent.

Dès notre première visite sur le site, les parallèles nous paraissent évidents. En observant la hauteur, la densité, l’implantation et l’expression des bâtiments qui s’organisent au pied de la gare de Prilly-Malley, nous pensons spontanément à des villes comme Manhattan ou Chicago. Ce n’est que plus tard, à travers nos recherches et nos échanges avec les concepteurs, que nous découvrons l’origine de cette impression.

Vue aérienne d’un morceau de ville à Manhattan et vue aérienne du morceau de ville à Malley (photomontage Joana Loureiro Oliveira), Images © 2026 Google

Il semble évident qu’un autre concepteur, porteur d’une autre vision de la ville, aurait pu donner un tout autre visage à ce quartier. Chaque architecte construit sa propre représentation de l’espace urbain à travers son parcours, ses références et sa sensibilité. Là où certains imaginent des lieux fondés sur la diversité des usages, les rencontres et la continuité avec le tissu existant, d’autres privilégient une densité plus marquée, des formes urbaines plus affirmées ou encore une expression architecturale plus singulière.

Bien entendu, la ville est le résultat d’une multitude de facteurs économiques, politiques, sociaux et techniques. Mais elle demeure également la projection d’une vision. À travers Malley-Gare A, nous prenons conscience que la manière dont un architecte imagine un morceau de ville n’est pas anodine. Elle influence la façon dont les habitants vivent, travaillent, se rencontrent, se déplacent et s’approprient leur environnement quotidien.

Dès lors, nous nous demandons dans quelle mesure la vision portée par les concepteurs pourra favoriser l’intégration du projet dans la transformation plus large de la plaine de Malley. Car la réussite d’un morceau de ville ne dépend pas seulement de sa qualité architecturale, mais aussi de sa capacité à entrer en relation avec les quartiers qui l’entourent et avec ceux qui restent encore à construire.

Au début de nos recherches, Central Malley nous donnait l’impression d’un quartier imaginé pour une population plutôt aisée. Les typologies de logements, les matériaux, les vues dégagées, la proximité immédiate des transports publics ou encore la présence d’un bar panoramique au sommet de la tour nous rappelaient certains grands développements récents réalisés par CFF Immobilier, comme Europaallee à Zurich. Nous pensions alors découvrir une version lausannoise de ces quartiers denses construits le long des infrastructures ferroviaires qui donnent une image urbaine forte au site.

Photo de la tour réalisée par AAPA en bordure de voies ferrées, mai 2026 (Joana Loureiro Oliveira)

Pourtant, cette première impression est rapidement remise en question lors de notre rencontre avec les architectes. Ceux-ci nous expliquent qu’il n’a jamais été question, ni pour eux, ni pour le maître d’ouvrage ou les communes, de développer un projet haut de gamme destiné à une catégorie particulière d’habitants. Les loyers ont été fixés selon les conditions du marché et les logements ont été pensés pour accueillir des profils variés.

La tour comprend principalement des logements locatifs tandis que le bâtiment métallique accueille des appartements en propriété par étage (PPE). Les différentes typologies témoignent d’une volonté de diversité résidentielle qui relève davantage d’une logique de mixité programmatique que d’une stratégie sociale définie. Nos échanges avec le maître d’ouvrage et la commune de Prilly confirment d’ailleurs que cette offre a rapidement trouvé son public: les logements locatifs ont été occupés dès leur mise à disposition, tandis que les appartements en PPE avaient déjà trouvé acquéreurs lorsque les travaux ont débuté. Reste à savoir comment ces habitants s’approprieront le quartier et participeront à son intégration dans le reste de la plaine de Malley.

Au cours de nos échanges avec la commune de Prilly, nous comprenons que le projet Central Malley trouve son origine dans la disparition progressive des activités industrielles du secteur, et en particulier dans la démolition des anciens abattoirs. Est alors soulevée une question simple: que faire de ces vastes terrains?

Dans un contexte marqué par les enjeux de densification, les collectivités y voient l’opportunité d’expérimenter une autre manière de construire la ville. L’idée émerge progressivement de créer un nouveau quartier capable d’accueillir logements, activités et espaces publics, tout en affirmant une identité forte à travers des bâtiments de grande hauteur destinés à marquer le paysage urbain. L’inauguration de la gare CFF de Prilly-Malley en 2012 renforce cette ambition et confirme le potentiel stratégique du site.

Cette ambition politique explique en partie l’échelle du projet. Les bâtiments de grande hauteur, encore rares dans l’Ouest lausannois, traduisent la volonté d’affirmer une nouvelle centralité à l’échelle de l’agglomération. Central Malley ne cherche pas seulement à remplacer des bâtiments disparus, il participe à la construction d’une nouvelle image pour ce territoire en mutation.

Cette transformation ne s’est toutefois pas imposée sans débat. Le projet a suscité des oppositions et a finalement été soumis à un référendum spontané. Accepté en votation populaire, il bénéficie aujourd’hui d’une légitimité démocratique qui rappelle que la fabrication de la ville ne relève pas uniquement des architectes, des maîtres d’ouvrage ou des autorités publiques, mais également des habitants appelés à se prononcer sur son avenir.

Nous constatons que les différents acteurs du projet sont aujourd’hui très enthousiastes quant à ce qui a été construit. C’est à présent aux occupants de faire vivre ce nouveau quartier. Une question demeure toutefois: ce nouveau morceau de ville parviendra-t-il à fonctionner avec l’ensemble de la plaine de Malley une fois celle-ci transformée?

Nos différentes visites de Central Malley nous ont laissé des impressions parfois contradictoires.

Nous avons d’abord été sensibles à la qualité architecturale du projet Malley-Gare A. Les trois bâtiments possèdent chacun une identité propre tout en formant un ensemble cohérent. Le travail réalisé sur les matériaux, les façades et les détails constructifs témoigne d’une grande maîtrise. Lors de notre entretien, les architectes nous ont expliqué leur volonté d’utiliser chaque matériau au plus juste, en cherchant à réduire son épaisseur au maximum selon ses propriétés structurelles et constructives. Cette réflexion se lit aujourd’hui dans l’expression des bâtiments.

Nous avons également apprécié le travail réalisé dans les logements. Les espaces de circulation ont été réduits au minimum pour créer des diagonales visuelles vers la ville, le lac ou les voies ferrées. Ces intentions témoignent d’une attention particulière portée aux espaces habités et à leur relation avec le paysage environnant.

Malgré ces qualités, notre expérience du site reste aujourd’hui marquée par la proximité immédiate des infrastructures ferroviaires et par le caractère encore inachevé du quartier. Central Malley produit une image urbaine forte et affirme déjà une identité reconnaissable dans le paysage de l’Ouest lausannois. Le quartier semble toutefois encore en phase d’appropriation par ses habitants et ses usagers.

C’est sans doute cette tension qui résume le mieux notre regard sur le projet. D’un côté, nous découvrons une architecture ambitieuse et soigneusement réalisée. De l’autre, nous observons un quartier dont les usages et la vie quotidienne restent encore à construire.

Les rez-de-chaussée actifs et les espaces publics ont été pensés comme des éléments essentiels de la vie du quartier. Cette démarche nous paraît exemplaire et constitue sans doute l’un des principaux leviers de réussite du projet. Ces espaces joueront un rôle déterminant dans l’intégration de Central Malley à l’ensemble de la plaine de Malley et dans l’émergence d’une véritable vie urbaine. L’avenir dira dans quelle mesure ils parviendront à remplir cette ambition.

Vidéo in situ, mai 2026 (Joana Loureiro Oliveira)

AAPA. Quartier Malley-Gare [en ligne]. [consulté le 5 juin 2026]. Disponible à l’adresse:
https://aapa.ch/

LA FABRIQUE DE MALLEY [en ligne]. [consulté le 5 juin 2026]. Disponible à l’adresse:
https://malley-centre.ch/

CENTRAL MALLEY [en ligne]. [consulté le 5 juin 2026]. Disponible à l’adresse:
https://central-malley.ch/

OUEST LAUSANNOIS. Malley [en ligne]. [consulté le 5 juin 2026]. Disponible à l’adresse:
https://ouest-lausannois.ch/projet/grand-malley/

ESPAZIUM, 2015. Les coulisses du futur centre de Malley [en ligne]. [consulté le 5 juin 2026]. Disponible à l’adresse:
https://www.espazium.ch/fr/actualites/les-coulisses-du-futur-centre-de-malley

MALLEY (PQ MALLEY-GARE), 2018. Rapport du jury – concours d’architecture en procédure sélective [en ligne]. [consulté le 5 juin 2026]. Disponible à l’adresse:
https://www.ecoacoustique.ch/wp-content/uploads/2020/03/2018_09_05_Malley_RapportJury_final_Web-1-1.pdf

D’AVIGNEAU Léa Marie, 2016. Sur les traces du passé : une balade à travers les trésors du patrimoine de Malley [en ligne]. [consulté le 5 juin 2026]. Disponible à l’adresse:
https://www.malleyenquartiers.ch/assets/fichiers/docs/385/1600333496_Sur_les_traces_du_passe_Balade_a_travers_les_tresors_du_patrimoine_de_Malley_web.pdf

MALLEY EN QUARTIERS. Le quartier des abattoirs en mémoire [en ligne]. [consulté le 5 juin 2026]. Disponible à l’adresse:
https://www.malleyenquartiers.ch/expo/le-quartier-des-abattoirs-en-memoire.html

LE TEMPS, 2016. La renaissance de Malley divise [en ligne]. [consulté le 5 juin 2026]. Disponible à l’adresse:
https://www.letemps.ch/suisse/vaud/renaissance-malley-divise

Entretien réalisé le 24 avril 2026 avec M. Emanuele Pibiri, architecte associé, et M. Alessandro Tabita, architecte, AAPA.

Entretien réalisé le 19 mai 2026 avec M. Alexandre Boireau, chef de projet, CFF Immobilier.

Entretien réalisé le 20 mai 2026 avec M. Alain Gillièron, syndic de la commune de Prilly.

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *